La junte organise les élections pour le 7 novembre. Il y a bien eu les élections en 1990. Et pendant ces élections le peuple a voté librement et la LND (Ligue Nationale pour la Démocratie) a emporté en majeure partie. Mais la junte n’a pas transféré le pouvoir et ils ont utilisé tous les moyens pour continuer à garder le pouvoir.
En 1988 la junte a pris le pouvoir par un coup d’état et pendant ces 22ans, la junte a essayé par tous les moyens d‘éliminer toute opposition. Plus de 2100 prisonniers politiques dans les prisons de Birmanie en toute souffrance et subissent la torture. Y compris Aung San Suu Kyi, qui a été assignée en résidence surveillée et elle a passé plus de 15 ans en résidence surveillée. Pendant ces 22 ans, les élus ont été obligés de quitter la Birmanie, car la junte peut accuser tout opposant sans raison valable et le condamner à vingt ans de peine de prison au minimum.
Ces élections font partie de dernière étape de « feuille route » pour la Démocratie dirigée par la junte. Le référendum pour la Constitution a été voté au péril des sinistrés de NARGIS en 2008 par tricherie.
Ces élections donneront une chance de légitimer la junte au pouvoir et elles ne seront pas une solution pour la situation politique en Birmanie. Non seulement la LND a boycotté ces élections, il n’y a aucun partie des minorités ethniques qui ont signé un cessez-le-feu qui participent à ces élections. Pendant ces 22 ans, la junte a tout préparé pour gagner ces élections, il n’y a aucun garant que la junte transférera le pouvoir au parti gagnant.
La junte ne laisse aucune chance de vérifier ces élections, ni aux médias étrangers, ni aux journalistes birmans, aucun étranger ne sera présent. Toute communication avec l’étranger a été coupée et la Birmanie reste isolée pour ces élections. Sans surveillance comment saura-t-on que ces élections seront fiables ?
En plus de cela, pour ces élections toutes les personnes n’ont pas le même droit pour le vote, car pas de vote pour plus de 3000 villages à majorité ethnique. On sait déjà que le résultat de ces élections ne sera pas une surprise, car le parti militaire l’USDP a utilisé tous les moyens pour avoir la victoire. L’USDP a fais des chantages pour avoir les votes. Il y a 330 sièges au parlement mais l’USDP présente déjà 314 candidats, c'est-à-dire plus de 95% dans ces élections pour 75% de sièges parlement. Il y a 30% de tous les autres partis dans ces élections pour 75% de sièges au Parlement. Il y a 168 sièges au parlement National, l’USDP en occupera 159, c’est-à-dire 95%, tous les autres partis occupent 20% pour 75% des sièges au Parlement National. Mais il y a 25% des sièges aux deux parlements qui seront réservés à l’armée sans élections.
Selon la Constitution du 2008 il n’y a aucune chance que ce soit un gouvernement civil, car le choix du Président est basé sur de longuess années d’expérience militaire. Nous, les opposants birmans en exil boycottons ces élections.
En tout cas ces élections sont injustes et anti-démocratique pour le peuple birman.
La Birmanie et le peuple birman ont besoin de « La Commission d’Enquête Internationale » sous l’égide de l’ONU. Car pendant ces 22 ans de prise de pouvoir, la junte a violé les droits humains officiellement sans souci, et cela continue.
Il faut libérer les prisonniers politiques y compris Aung San Suu Kyi, il faut entamer le dialogue avec les forces démocratiques, et les représentants des minorités ethniques.
LA COMMUNAUTE BIRMANE DE FRANCE
Les ONG participantes INFO-BIRMANIE, la FIDH, LA FEDERATION DES PAYS ASIATIQUES POUR LES DROITS DE L’HOMME.
Date : Le Dimanche 7 Novembre 2010
L’heure : De 15h au 17h
Lieu : TrocadéroM° Trocadéro
jeudi, novembre 04, 2010
jeudi, juin 17, 2010
CELEBRATION DE L'ANNIVERSAIRE DE AUNG SAN SUU KYI
Le 19 juin, la Communauté Birmane de France et les associations Info-Birmanie, Reporters Sans Frontières, La FIDH, L'allaince des Femmes pour la démocratie et Femmes Solidaires célèbreront les 65 ans d'Aung San Suu Kyi.
PROGRAMME
18HOO :La dance union Birman (avec les costumes ethniques)
La performance
La danse traditionnelles Birmanes
La danse hommage (avec les bougies) pour la paix et Aung San Suu Kyi
18H45 : Buffet Birmane
20H00 : projection du documentaire Burma VJ
21H30 : Débat
Avec la participation de Jane Birkin
Lieu : 12 rue Guy de la Brosse
75005 Paris
Metro Jussieu
Venez nombreux.................
PROGRAMME
18HOO :La dance union Birman (avec les costumes ethniques)
La performance
La danse traditionnelles Birmanes
La danse hommage (avec les bougies) pour la paix et Aung San Suu Kyi
18H45 : Buffet Birmane
20H00 : projection du documentaire Burma VJ
21H30 : Débat
Avec la participation de Jane Birkin
Lieu : 12 rue Guy de la Brosse
75005 Paris
Metro Jussieu
Venez nombreux.................
Libellés :
AUNG SAN SUU KYI,
COMMUNAUTE BIRMANE DE FRANCE
mardi, mai 25, 2010
Birmanie a besoin d'une véritable election, pas une sélection militaire

Manifestation pour la commémoration du 20ème anniversaire des elections 1990: le LND (National League pour la Democratie) du parti de Aung San Suu Kyi a remporté d'une victoire écrasante dans les élections en Birmanie.
Le but de la manifestation est dénoncer les élection de 2010 organiser par la junte.
Date : Le 27 Mai 2010
Lieu : Trocadéro au Parvis de Droits de l'Homme
Heure : de 14h à 16h
vendredi, février 26, 2010
jeudi, novembre 19, 2009
DIFFUSION DU FILM BURMA VJ
BURMA VJ
MK2 BIBLIOTHEQUE
128/162 AVENUE DE FRANCE, PARIS 13 e
2 séances
19/11 19:00 MK2 bibliothèque
20/11 13:30 MK2 bibliothèque
www.mk2.fr
BnF, site François - Mitterand
Quai François - Mauriac, Paris 13e
Tél : +33 1 53 79 59 59
www.bnf.fr
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2 séances
19/11 19:00 MK2 bibliothèque
20/11 13:30 MK2 bibliothèque
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Tél : +33 1 53 79 59 59
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mardi, août 11, 2009
Le verdict

BIRMANIE - Elle avait d'abord été condamnée à 3 ans de prison...
L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a été condamnée mardi à trois ans de prison et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence, mais le chef de la junte Than Shwe a commué la peine en 18 mois de résidence surveillée, selon un ministre. Le premier ministre britannique s'est dit «attristé» par cette condamnation.
L'opposante birmane Aung San Suu Kyi a été condamnée mardi à trois ans de prison et de travaux forcés pour avoir enfreint les termes de son assignation à résidence, mais le chef de la junte Than Shwe a commué la peine en 18 mois de résidence surveillée, selon un ministre. Le premier ministre britannique s'est dit «attristé» par cette condamnation.
Un tribunal, réuni à la prison d'Insein, au nord de Rangoun, a reconnu l'opposante coupable d'avoir violé les termes régissant depuis 2003 son assignation à résidence. Elle avait brièvement hébergé en mai dernier un Américain, John Yettaw, qui avait réussi bizarrement à nager jusqu'à son domicile, situé au bord d'un lac. Aung Suu Kyi a été condamnée à trois ans de prison et de travaux forcés, mais le ministre des Affaires intérieures, le général Maung Oo, a déclaré que Than Shwe, numéro un de la junte birmane, avait signé un ordre spécial commuant la peine de l'opposante en 18 mois de résidence surveillée.Sept ans de prison pour l'Américain.
La lauréate du prix Nobel de la paix a déjà été privée de liberté pendant 14 des 20 dernières années. Si aucune mesure de clémence n'est annoncée d'ici 2010, elle ne pourra pas participer aux élections nationales fixées pour l'année prochaine par la junte.
L'Américain John Yettaw, qui s'était invité chez l'opposante birmane en mai dernier, a été condamné, ce mardi, au total à sept ans de prison et de travaux forcés, selon une journaliste de l'AFP présente dans l'enceinte du tribunal. Agé de 54 ans, il a été condamné à trois ans pour avoir enfreint des lois sécuritaires, trois ans pour violations des lois sur l'immigration et à un an pour avoir nagé illégalement dans un lac municipal de Rangoun.
(Avec agence) AFP
(Avec agence) AFP
dimanche, août 09, 2009
mardi, juillet 14, 2009
La Birmanie dit préparer une amnistie de détenus politiques
La Birmanie dit préparer une amnistie de détenus politiques
NEW YORK (AFP)
La Birmanie se prépare à amnistier des prisonniers politiques "pour des raisons humanitaires" afin de leur permettre de participer aux élections en 2010, a indiqué lundi l'ambassadeur birman à l'ONU, Ban Ki-moon qualifiant le geste "d'encourageant" et l'opposition faisant part de son scepticisme.
"A la demande du secrétaire général (de l'ONU, Ban Ki-moon), le gouvernement du Myanmar (nom donné à la Birmanie par la junte) se prépare à accorder une amnistie aux prisonniers pour des raisons humanitaires avec l'objectif de leur permettre de participer aux élections générales de 2010", a déclaré l'ambassadeur U Than Swe devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
"Les défis auxquels fait face le Myanmar sont complexes et à multiples facettes", a-t-il ajouté. "Une pression injustifiée de l'extérieur qui ne prendrait pas en compte pleinement les défis du Myanmar ne serait pas favorable au processus politique du pays", a-t-il encore déclaré, affirmant que "la Birmanie ne constitue pas une menace pour la paix et la sécurité internationales".
M. Ban a qualifié l'amnistie promise par le régime birman "d'encourageante", devant la presse mais a avoué "ignorer qui serait concerné" par la mesure. L'opposition birmane, quant à elle, s'est déclarée sceptique.
"On saluerait cette initiative s'ils (les membres de la junte) libéraient des prisonniers dans le cadre d'une amnistie, mais très peu de prisonniers politiques ont été inclus dans les amnisties précédentes", a indiqué Nyan Win, le porte-parole du parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).
"La libération de Aung San Suu Kyi dépend des autorités et on n'a pas de grands espoirs", a estimé le porte-parole de la LND.
De son côté, le secrétaire général de l'ONU compte "suivre de près la suite donnée (par les autorités) aux questions" soulevées lors de son déplacement en Birmanie au début du mois de juillet, durant lequel il avait clairement signifié aux autorités que l'opposante Aung San Suu Kyi devait "être libérée et autorisée à participer aux élections".
Auparavant, lors d'un compte-rendu oral de son voyage au Conseil de sécurité de l'ONU, M. Ban avait averti les dirigeants du régime militaire birman qu'ils devaient respecter leur promesse d'organiser des élections "représentatives, libres et justes" l'an prochain.
"Il ne peut pas y avoir d'élections libres et justes tant que les responsables de l'opposition démocratique birmane, y compris Aung San Suu Kyi et plus de 2.000 autres prisonniers politiques, restent en prison", a renchéri devant le Conseil de sécurité la déléguée américaine, Rosemary DiCarlo.
Lors de son déplacement en Birmanie, le secrétaire général des Nations unies n'avait pas été autorisé par la junte militaire à rendre visite à Aung San Suu Kyi, la seule lauréate du prix Nobel de la paix privée de liberté.
Lorsqu'il a appris qu'il ne pourrait pas la voir, M. Ban a rapporté lundi avoir ressenti "non seulement une grande déception, mais aussi que le Myanmar était passé à côté d'une grande occasion".
L'opposante à la junte militaire a passé 13 des 19 dernières années en résidence surveillée, depuis que le régime a refusé d'admettre la victoire de la leader de l'opposition aux dernières élections organisées par la junte en 1990.
Actuellement en procès, Aung San Suu Kyi risque jusqu'à cinq ans de prison pour avoir hébergé un Américain chez elle.
"Le Conseil (de sécurité) se devra de réagir avec fermeté si Mme Aung San Suu Kyi venait à être condamnée", a relevé Jean-Maurice Ripert, représentant permanent de la France à l'ONU.
Copyright © 2009 AFP. Tous droits réservés. Plus »
NEW YORK (AFP)
La Birmanie se prépare à amnistier des prisonniers politiques "pour des raisons humanitaires" afin de leur permettre de participer aux élections en 2010, a indiqué lundi l'ambassadeur birman à l'ONU, Ban Ki-moon qualifiant le geste "d'encourageant" et l'opposition faisant part de son scepticisme.
"A la demande du secrétaire général (de l'ONU, Ban Ki-moon), le gouvernement du Myanmar (nom donné à la Birmanie par la junte) se prépare à accorder une amnistie aux prisonniers pour des raisons humanitaires avec l'objectif de leur permettre de participer aux élections générales de 2010", a déclaré l'ambassadeur U Than Swe devant le Conseil de sécurité de l'ONU.
"Les défis auxquels fait face le Myanmar sont complexes et à multiples facettes", a-t-il ajouté. "Une pression injustifiée de l'extérieur qui ne prendrait pas en compte pleinement les défis du Myanmar ne serait pas favorable au processus politique du pays", a-t-il encore déclaré, affirmant que "la Birmanie ne constitue pas une menace pour la paix et la sécurité internationales".
M. Ban a qualifié l'amnistie promise par le régime birman "d'encourageante", devant la presse mais a avoué "ignorer qui serait concerné" par la mesure. L'opposition birmane, quant à elle, s'est déclarée sceptique.
"On saluerait cette initiative s'ils (les membres de la junte) libéraient des prisonniers dans le cadre d'une amnistie, mais très peu de prisonniers politiques ont été inclus dans les amnisties précédentes", a indiqué Nyan Win, le porte-parole du parti d'Aung San Suu Kyi, la Ligue nationale pour la démocratie (LND).
"La libération de Aung San Suu Kyi dépend des autorités et on n'a pas de grands espoirs", a estimé le porte-parole de la LND.
De son côté, le secrétaire général de l'ONU compte "suivre de près la suite donnée (par les autorités) aux questions" soulevées lors de son déplacement en Birmanie au début du mois de juillet, durant lequel il avait clairement signifié aux autorités que l'opposante Aung San Suu Kyi devait "être libérée et autorisée à participer aux élections".
Auparavant, lors d'un compte-rendu oral de son voyage au Conseil de sécurité de l'ONU, M. Ban avait averti les dirigeants du régime militaire birman qu'ils devaient respecter leur promesse d'organiser des élections "représentatives, libres et justes" l'an prochain.
"Il ne peut pas y avoir d'élections libres et justes tant que les responsables de l'opposition démocratique birmane, y compris Aung San Suu Kyi et plus de 2.000 autres prisonniers politiques, restent en prison", a renchéri devant le Conseil de sécurité la déléguée américaine, Rosemary DiCarlo.
Lors de son déplacement en Birmanie, le secrétaire général des Nations unies n'avait pas été autorisé par la junte militaire à rendre visite à Aung San Suu Kyi, la seule lauréate du prix Nobel de la paix privée de liberté.
Lorsqu'il a appris qu'il ne pourrait pas la voir, M. Ban a rapporté lundi avoir ressenti "non seulement une grande déception, mais aussi que le Myanmar était passé à côté d'une grande occasion".
L'opposante à la junte militaire a passé 13 des 19 dernières années en résidence surveillée, depuis que le régime a refusé d'admettre la victoire de la leader de l'opposition aux dernières élections organisées par la junte en 1990.
Actuellement en procès, Aung San Suu Kyi risque jusqu'à cinq ans de prison pour avoir hébergé un Américain chez elle.
"Le Conseil (de sécurité) se devra de réagir avec fermeté si Mme Aung San Suu Kyi venait à être condamnée", a relevé Jean-Maurice Ripert, représentant permanent de la France à l'ONU.
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