lundi, mars 30, 2009

LA QUOTIDIENNE DES BIRMANS

De jour en jour, les prix de l'almentation augmente et il y a eu des nouveaux impôts. 
Comme les birmans qui habitent dans les grandes villes (Yangon, Mandaly,......) ne reçoivent que deux heures de l'electricité par jour.Par contre, à Naypyidaw où les Généraux habitent, il y a l'electricité 24/24.
Puisque la corruption faire vivre aux fonctionnaires, Les hautes fonctionnaires donne des ordres aux hommes d'affaires de bien remplir les poches pour que le system continuent. Donc ils ont obligé de ajouté sur les prix.
En plus, il y a eu des incendies, mais ces sont des incendies criminelles, car après les incendies ils déplacent les sinistrés pour pouvoir acquérir leur terrain.
Dernièrement, l'âge majeur en Birmanie est de 12ans, car à partir de cet âge, les enfants travaillent et quelques enfants de 8-12 ans travaillent clansdestainement dans les villes.
Ces enfants, on les trouvent au carrefour des autoroutes, des tea-shops, des restaurants, au long des rails des trains (les trains roulent 30km/h). 
Les personnes âgées deviennent des mandiants.
Alors, quelle est la situation dans les villages où on ne peut pas voir????????????????
 

vendredi, mars 13, 2009

Veuillez signer la petition pour la libération des prisonniers politiques en Birmanie.
Pour le signer , aller sur le site de Info-Birmanie.
www.info-birmanie.org
Merci à vous tous.

vendredi, janvier 09, 2009

L'opposition sans espoir pour le futur de la Birmanie

RANGOON, Birmanie — Le parti pro-démocratie d'Aung San Su Kyi a célébré dimanche le 61e anniversaire de l'indépendance de la Birmanie, ses chefs estimant que l'avenir du pays dirigée par une junte militaire n'offre aucun espoir.
Lors d'une cérémonie au siège délabré de la Ligue nationale pour la Démocratie, le président du parti, Aung Shwe, a demandé la libération de la Prix Nobel de la Paix et de plusieurs autres opposants.
Aung San Su Kyi, qui a été assignée à résidence 13 des 19 dernières années, a déployé une bannière à la porte de son domicile reprenant une citation de son père, l'ex héros de l'indépendance, Aung San. On pouvait y lire ceci : "Agissez résolument dans l'intérêt de la nation et du peuple".

mardi, décembre 23, 2008

MSF dresse la liste des 10 crises humanitaires majeures
L'ONG Médecins sans frontières a dressé lundi une liste des dix crises humanitaires majeures (dont la RDC, la Somalie, le Soudan, l'Irak) et de "situations d'urgence médicales négligées", comme au Zimbabwe et en Birmanie.
Cette liste, a commenté l'ONG, souligne la difficulté qu'il y a à apporter actuellement une aide aux populations touchées par les violences, et notamment dans des conflits fortement politisés comme au Pakistan, en Irak, au Soudan ou en Somalie.
Le huitième pays sur la liste est l'Ethiopie, où, selon MSF, les violences et des conditions climatiques néfastes, dans la région de Somali, se conjuguent pour rendre la vie des habitants très difficiles.
Les deux autres crises citées sur la liste ne correspondent pas à des pays particuliers, mais plutôt à des problèmes transfrontaliers.
"L'absence d'attention internationale à la prévalence croissance de la coinfection sida-tuberculose et la nécessité cruciale d'efforts internationaux accrus pour empêcher et traiter la malnutrition chez les enfants, cause sous-jacente de la mort de quelque cinq millions d'enfants par an, y figurent aussi", indique MSF dans un communiqué sur cette liste, qui n'a pas été établie dans un quelque ordre de gravité.
"Nombre de pays figurent sur la liste cette année illustrent l'espace de plus en plus réduit pour une action humanitaire impartiale, ce qui rend extrêmement difficile la livraison d'une aide pour ceux qui sont le plus touchés et le plus vulnérables", a déclaré le président du conseil international de MSF, Christophe Fournier.
Claudia Parsons, version française Eric Faye

samedi, décembre 06, 2008

D'anciens dirigeants pressent Ban Ki-moon d'aller en Birmanie

NATIONS UNIES (Reuters) -
Plus de cent anciens chefs d'Etats ou de gouvernements du monde entier ont écrit au secrétaire général de l'Onu Ban Ki-moon pour lui demander de se rendre en Birmanie, afin d'y appeler à la libération des prisonniers politiques.
Dans cette lettre, diffusée par deux groupes de défense des droits de l'homme, 112 anciens dirigeants appellent Ban à concrétiser son projet de se rendre en Birmanie avant la fin du mois de décembre, pour son deuxième voyage de l'année dans le pays.
Un tel déplacement "laisserait le monde voir si le régime militaire birman est résolu à apporter les changements demandés par le conseil de sécurité des Nations unies et vos bons offices", peut-on lire dans ce document.
La lettre indique que depuis juin 2007, le nombre de prisonniers politiques en Birmanie est passé de 1.200 à plus de 2.100. La chef de file de l'opposition Aung San Suu Kyi est la plus célèbre de ces détenus.
Parmi les signataires figurent les anciens présidents américains George H.W. Bush et Jimmy Carter, les anciens Premiers ministres britanniques Tony Blair, John Major et Margaret Thatcher et l'ex-dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev.
Trois Français ont également signé cette lettre: les anciens Premiers ministres Lionel Jospin et Michel Rocard, ainsi que l'ex-président de la Commission européenne Jacques Delors.
L'initiative émanait de l'ancien Premier ministre norvégien Kjell Magne Bondevik, et la lettre a été publiée par son ONG, le Centre d'Oslo pour la paix et les droits de l'homme, ainsi que par Freedom Now.
De source diplomatique, on indique que Ban hésite à retourner en Birmanie sans l'assurance que sa visite serait suivie de la libération de prisonniers politiques.
"Nous vous demandons d'affirmer clairement que tous les prisonniers politiques de Birmanie doivent être libérés avant la fin de l'année, que vous vous rendiez dans le pays ou pas", demandent également les signataires de la lettre.
Patrick Worsnip, version française Gregory Schwartz

mardi, décembre 02, 2008

Quiz - les Droits de l'Homme


En quelle année l'ONU a-t-elle adopté la Déclaration Universelle des droits de l'homme ?
1948
1789
1968
la bonne réponse : 1948
C'est au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en 1948, que l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Déclaration universelle des droits de l'homme en vue de combattre l'oppression et la discrimination
A quelle date célèbre-t-on tous les ans la Journée Internationale des droits de l' Homme?
Le 14 juillet
Le 10 décembre
Le 1er mai
la bonne réponse : Le 10 décembreLe 10 décembre 1948, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté à l'unanimité la Déclaration universelle des droits de l'homme, avec huit abstentions. Depuis, la Journée internationale des droits de l'homme est célébrée dans le monde entier le 10 décembre
Il s'agit de la « Déclaration Universelle des droits de l'Homme et… »
De la femme
De l'enfant
Du citoyen
la bonne réponse : Du citoyen

Quelle est la première phrase du premier article de la déclaration universelle ?
-Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits
-Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne
-Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
la bonne réponse : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits.
Lors de quel événement français a été rédigée pour la première fois la Déclaration Universelle des droits de l'Homme ?
Mai 68
La Fronde
La Révolution française de 1789
la bonne réponse : La Révolution française de 1789
La Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen est l'un des textes fondamentaux de la Révolution française. Composée de 17 articles, elle fait état d'un ensemble de droits naturels individuels et collectifs. La déclaration est adoptée définitivement le 26 août 1789 par l'Assemblée nationale française, présidée par le Marquis de Mirabeau.
Quel écrivain a inspiré l'idée de distinction des pouvoirs politiques (législatif, exécutif et judiciaire) ?

Voltaire
Montesquieu
Rousseau
la bonne réponse : Montesquieu
La distinction des trois pouvoirs politiques, le législatif, l'exécutif et le judiciaire, évoquée dans l'article 17 de la Déclaration, est implicitement inspirée de Montesquieu et de son œuvre « De l'Esprit des Lois » (1750). Cette distinction deviendra d'ailleurs la base de toute démocratie. « De l'esprit des lois » inspira également les auteurs de la Constitution française de 1791, et bon nombre de constitutions suivantes

Qui a écrit : « l'homme est né libre, et partout il est dans les fers » ?
Rousseau
La Fayette
Diderot
la bonne réponse : Rousseau
Cette phrase est la première phrase du premier chapitre du « Contrat Social » de Jean Jacques Rousseau : le philosophe dénonce par là même tout état d'aliénation.
Que signifie le mot « dictateur » ?
Celui qui commande
Celui qui parle
Celui qui est en colère
la bonne réponse : Celui qui parle
Dictateur vient du latin dictare (« dicter ») itératif de dicere (« dire »).
Quelle grande époque voit naître les premières dictatures ?
La Rome antique
Le Moyen Age
Le XXe siècle
la bonne réponse : La Rome antique
Durant la Rome antique, en cas de danger grave contre la République, les pleins pouvoirs étaient confiés de manière légale et temporaire à un magistrat (le dictateur). Cette magistrature suprême fut abolie après les dictatures de Sylla et de Jules César.
Dans le film de Charlie Chaplin, le dictateur joue avec un ballon en forme...
De tête
De bombe
De Terre
la bonne réponse : De Terre
Dans le « Dictateur », qui date de 1940, l'affreux Hynkel joue avec un ballon en forme de Terre. Un symbole humoristique, débordant de cynisme, quand on voit la ressemblance non feinte entre l'anti-héros de Chaplin et Adolf Hitler.


Manifestation Journée des Droits de l'Homme,
7 décembre 2008, Paris
1948 - 2008
60è anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

7 décembre 2008 de 15h30 à 19h30

Parvis des Droits de l'Homme – Trocadéro - Organisée par la FPADH

La Fédération Des Pays Asiatiques Pour Les Droits de l'Homme (FPADH) regroupe les différentes Communautés asiatiques qui incarnent en France les causes et les luttes politiques pour la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme s'exprimant, au péril de la vie, dans leur propre pays d'origine.

«La reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.»

Le 10 décembre 1948, l'Assemblée Générale des Nations Unies adoptaient à Paris la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
Un texte adopté il y a près de 60 ans et toujours bafoué, définissant les droits fondamentaux de la personne "sans distinction de race, de sexe, de langue et de religion", qui se voulait "l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations"

A l'occasion de cet anniversaire, le Fédération des Pays Asiatiques pour les Droits de l'Homme (FPADH) veut réaffirmer son attachement aux principes énoncés dans la Déclaration universelle des droits de l'homme , mettre en avant la dignité humaine et sa volonté de faire disparaître l'injustice à jamais.

Défenseurs des droits de l'homme !
Venez nombreux ! Allumons une bougie à l'occasion du 60e anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme,

samedi, novembre 22, 2008

21 November 2008 (17:00)
Prison Transfers Up Dated List
They were transfered far away from home town for Heavy Tourture.
Min Ko Naing – Putao in Kachin state Northern Burma
Ko Ko Gyi – Kyaukpyu Arakan State, Western Burma
Mya Aye – Loikaw prison, Kayha division, SE Burma
Htay Win Aung (a) Pyone Cho – (Thet Win Aung’s brother) Kawthung prison, Tenasserim division Sorthern Burma
Aung T hu – Kengtung prison, Eastern Shan state
Htay Kywe – Buthidaung Prison, Northern Arakan state
Myo Aung Naing (a) Aung Naing – Kale Prison, Sagaing Division
Hla Myo Naung – Myitkyina Prison, Kachin State.
Saw Wai and Su Su Nway - Mandalay Prison
Tint San and Myat San - Monyaw Prison
Win Maw - Taungoo Prison to Insein Prison (retransfered)
U Aung Thein (Lawyer) - Bassein Prison
U Khin Maung Shein - Myaungmya Prison
Nay Myo Kyaw (aka) Nay Phone Latt and Nyan Lin - Pa-an Prison
U Vila Thetka, U Nanda and U Eithariya (Monks from Ngwe Kyar Yan Monastery, Rangoon) - Monywa Prison
U Sandar Thiri (Monk) - Shwe Bo Prison
Kyaw Min Yu (a) Jimmy - Taunggyi Prison, Shan State
Zaw Zaw Min - Taungoo Prison, Pegu Division
Kyaw Kyaw Htwe (a) Margi - Mergui, Tenasserim
Thin Thin Aye (a) Mie Mie - Bassein Prison, Irrawaddy Division
Mar Mar Oo - Thayarwaddy Prison, Pegu Division
Sandar Min (a) Shwee - Myaungmya Prisoon, Irrawaddy Division
Min Zeya - Lashio Prison, Shan State
Thet Thet Aung (Aung Khaing Min’s sister in law) - Myingyan Prison, Mandalay Division
Than Tin (a) Kyi Than - Sittwe Prison, Arakan State
Thet Zaw - Moulmein Prison, Mon State
Thin July Kyaw - Prome Prison, Pegu Division
Min Han and Thein Aye - Myitkyina, Kachin State
Zaw Min and Aung Kyaw Oo - retransfered to Insein Prison
Nilar Thein - Thayet Prison, Magwe Division
Han Win Aung - Taungoo Prison, Pegu Division
- - - - - - - - - - ENDS - - - - - - - - - -
>>> IMPRISONED IN NOVEMBER 2008

Un article dans "Le Monde"


La junte birmane fait fi de l'opinion internationale et de l'ONU
LE MONDE 19.11.08
Y aller ou ne pas y aller ? La vague de lourdes peines prononcées à l'encontre de près de 80 opposants birmans en une semaine pose un nouveau défi à la communauté internationale et place le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, qui envisageait de retourner en Birmanie en décembre, dans une position délicate.
Des condamnations d'étudiants et d'opposants à des peines allant de six ans et demi à douze ans et demi d'emprisonnement ont encore été annoncées, lundi 17 novembre, à Rangoun par la Ligne nationale pour la démocratie (LND), le parti d'Aung San Suu Kyi, Prix Nobel de la paix assignée à résidence. La sévérité des sentences prononcées les 10 et 11 novembre - vingt ans de prison pour un jeune blogueur, 65 ans de détention pour plusieurs militants - a surpris plus d'un observateur, six semaines après la libération d'une dizaine d'opposants à la faveur de l'amnistie de 9 000 détenus de droit commun.
Cette répression accrue montre le peu de cas que fait la junte birmane de l'opinion internationale et révèle un peu plus clairement une stratégie "assez fine", notent plusieurs experts de la question birmane, à New York et en Asie, qui préfèrent rester anonymes. Les dix opposants libérés, parmi lesquels U Win Tin, l'un des anciens dirigeants de la LND, emprisonné depuis dix-neuf ans, l'ont été le 23 septembre, soit cinq jours avant la réunion à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, du groupe ad hoc sur Myanmar rassemblant 14 pays et l'Union européenne, dont certains ont salué cette mesure positive. En réalité, la stratégie des généraux birmans est de libérer une poignée d'opposants qui, en raison de leur âge (U Win Tin a 79 ans et une très mauvaise santé) et de leur isolement (ils sont placés sous étroite surveillance) sont inoffensifs, d'autant plus que les jeunes militants sur lesquels ils pourraient s'appuyer sont, eux, envoyés en prison - et pour longtemps.
Les organisations de défense des droits de l'homme estiment à 2 000 environ le nombre de prisonniers politiques en Birmanie. "Le régime veut s'assurer que les quelque 1 500 personnes capables de semer le trouble en Birmanie sont hors d'état de nuire, derrière les barreaux, estime un expert qui se rend régulièrement en Birmanie. Après ça, on peut libérer les vieux, voire même Aung San Suu Kyi : que peuvent-ils faire sans troupes ?"
Les généraux n'entendent donc tolérer aucune contestation à l'approche des élections prévues en 2010 dans le cadre de leur "feuille de route vers la démocratie". C'est là que la voie est étroite pour l'ONU, dont les agences à Rangoun ont été encouragées par un très bon niveau de coopération avec les autorités birmanes sur l'assistance aux victimes du cyclone Nargis, dans le delta de l'Irrawaddy.
Cette coopération a été engagée après la visite de Ban Ki-moon qui, fin mai, a débloqué une situation humanitaire désespérée en allant rencontrer le numéro un du régime, le général Than Shwe. La séparation des questions humanitaires et politiques était alors jugée inévitable ; Ibrahim Gambari, l'envoyé spécial du secrétaire général pour la Birmanie, n'était pas du voyage et il ne fut question ni d'Aung San Suu Kyi ni de réformes politiques pendant cette entrevue. Mais, selon des sources de l'ONU, Ban Ki-moon indiqua qu'il pourrait revenir plus tard pour discuter d'autres questions.
L'occasion s'est présentée en décembre, MM. Ban et Gambari devant se rendre en Thaïlande pour assister au sommet de l'Asean (Association des nations d'Asie du Sud-Est) le 18 décembre. A l'issue de la réunion du groupe de Myanmar, fin septembre, le ministre singapourien des affaires étrangères, George Yeo, avait estimé que le secrétaire général ne "devrait retourner en Birmanie que s'il y avait de clairs signes de progrès". Aujourd'hui, reconnaît un proche de Ban Ki-moon, "il ne semble pas que les conditions soient réunies" pour une visite du secrétaire général de l'ONU.
La séparation de l'humanitaire et du politique était-elle une erreur ? L'assistance fournie par la communauté internationale après le cyclone a-t-elle eu pour effet involontaire de renforcer la junte ? Les avis sont partagés. Un expert pense que l'ONU a "raté l'occasion d'utiliser Nargis comme levier pour étendre l'action humanitaire à d'autres parties du pays" où les besoins sont immenses : "Peut-être s'est-on laissé entraîner par l'élan humanitaire, sans analyser les conséquences politiques ".
Pour le représentant de la France à l'ONU, Jean-Maurice Ripert, "il va falloir rompre le silence autour de ce qui se passe en Birmanie ". D'autres, au contraire, considèrent que l'aide humanitaire ne doit pas être utilisée comme un levier politique et que la situation birmane actuelle offre des possibilités qu'il faut exploiter par "un engagement maximum". Selon l'un de ces spécialistes de la Birmanie, deux transitions sont en cours dans le pays : le changement de génération au sein de l'armée, qui va faire apparaître dans les mois qui viennent de nouveaux personnages à des postes élevés, et le processus électoral de 2010 qui, bien que non démocratique, fournit l'occasion d'un renouvellement de personnel. "2009 va être la période la plus fluide qu'on ait connue depuis longtemps en Birmanie. C'est le moment d'y pénétrer et d'essayer d'influer le plus possible", dit cet expert.
Philippe Bolopion (à New York, Nations unies) et Isabelle Tournier

mercredi, novembre 12, 2008

COMMENT CA MARCHE LA JUSTICE EN BIRMANIE?????????????

Depuis toujours , la junte n'arrête pas de dire au monde entier que il n'y a pas de prisonnier politiques en Birmanie........et même Aung San Suu Kyi a été en résidence surveillant pour sa sécurité.
Mais depuis quelques semaine, dans le prison de Insein, les prisonniers politiques vivent en enfer y compris avec leurs avocats.
Rappelant un peu des faits, peu avant la révolution Saffron de l'année dernière, les étudiants de la génération 88 et quelques civiles ont marché dans le but de montrer que la hausse des prix des caburant ne permettent pas au quotidien des birmans de pouvoir survivre.
Peu de temps après , Ko Min Ko Naing, Ko Ko Gyi et près de trentaines de la génération 88 ont été arrêté sans motifs et mis en Prison. Pendant plus de dix mois leurs arrestation n'ont pas été jugés........mais ils ont étaient traité comme des prisonniers politiques.
En plus, au moment de leurs procès; leurs avocats ne peuvent pas questionner librement aux témoines de la junte, leurs familles ne peuvent pas assiter aux procès.
Ce sont des raisons qui ont fait aux prisonniers de ne plus suivre aux procès et de ne pas croire en justice, ils demandent leurs avocats de ne plus suivre le procès,,,,,,,,voilà le résultat....
Quatre avocats des prisonniers politiques ont été arrêté, plus de 4 mois de peine de prison, parce que leurs client demandent de ne plus suivre le procès injuste.Cet exemple fait aux autres avocats de ne plus defendre tout opposant .Il n'y a pas d'égalité dans la justice en Birmanie.....c'est pour cela La Commission des droits del'homme en Asie demande aux avocats internationaux de faire la demande de la libération de ces 4 avocats.
Ko Minn Ko Naing et cinq autre chefs étudiant ont été transféré au prison de MAUPIN et plus de six mois de prison.
Et pour couronné tout, pendant l'arrestation de leurs avocats, la restes des prisonniers politiques ont été jugé sans la présence de tierce personne, minimum 65 ans de peine de prison pour chaqu'un de 14 étudiants de la génération 88.
Aussi, le bloggeur Nay Phone Latt a été jugé de 20 ans de peine de prison.
Même les moines et les nonnes ont été jugé des peines de prison minimum 19 ans.
C'est un avertissement pour tout opposant que, il ne faut pas défier à la junte, car ils n'ont pas seulemnt des armes contre sa peuple mais la justice est dans leur main pour régner la dictature dans le pays......et pour la junte, c'est un pas vers la Démocratie sans aucun prisonniers politiques en Birmanie.

Les noms de trois avocats
U AUNG THEIN
U NYI NYI HTWE (6 mois de peine de prison)
U KHIN MAUNG SHEIN

La quatrième essaie de s'en fuit
U Saw Kyaw Kyaw Minn

Jusqu'à maintenant la pression internationale sur la junte ne change rien la situation en Birmanie pour la Démocratie, parce qu'il n'y a pas de sanction important sur la junte militaire; donc la junte s'en fou la communauté international. La communauté international est responsable pour défendre Les Droits de L'Homme et la Démocratie en Birmanie.